Gaeolaelaps gillespiei
svp envoyer un courriel à :
Cultures ciblées
- Cannabis
- Champignons
- Cultures maraîchères :
- Concombres
- Laitue
- Poivrons
- Tomates, etc.
- Pépinière
- Plantes ornementales
Ravageurs ciblés
- Mouches de terreau (Sciara sp. / Bradysia sp.)
- Mouches du rivage (Scatella sp)
- Thrips (Thysanoptera sp.)
- Acariens des bulbes
- Et autres ravageurs du sol
Instructions d’application
Bien humidifier le sol avant d’introduire les acariens. Ne pas inonder.
Faites tourner très doucement le tube afin d’homogénéiser le contenu et répartir les acariens uniformément.
Saupoudrer le contenu sur le sol ou le substrat. Disperser équitablement dans la zone à traiter ou dans les endroits propices aux mouches de terreaux et aux thrips.
Les taux d’application* préventifs sont généralement de 100-200 individus par m² et d’environ 250-500 individus par m² pour une infestation légère ou sévère. Introduire au moment de la plantation et répéter si nécessaire.
*Les doses d’introduction peuvent varier selon les conditions spécifiques de la culture, le type de ravageur présent et le taux d’infestation.
Instructions d’entreposage
Utiliser dès réception pour une efficacité maximale.
Ne pas réfrigérer ou congeler.
Description
Découvert il y a 30 ans, Gaeolaelaps gillespiei est un acarien prédateur indigène du Canada. Son corps long d’environ 1 mm de long est en forme de poire et peut varier de couleur crème à brun, les œufs mesurent 0,5 mm.
Principalement une espèce de surface, dont la majorité de la population se concentre dans le premier demi-pouce de sol, cet acarien semble particulièrement bien adapté aux substrats artificiels denses pour l’enracinement, tels que les tapis de fibre de coco et les pains de laine de roche.
Les adultes comme les juvéniles sont des prédateurs actifs, se nourrissant principalement de larves de mouches du terreau et d’autres ravageurs du sol. Lorsque la nourriture se fait rare, ils deviennent détritivores et consomment des algues et des débris végétaux. Avec ce régime, Gaeolaelaps peut survivre, mais ne se reproduira pas à moins d’être bien nourri.
Comparé à son cousin Stratiolaelaps scimitus, il a démontré une efficacité remarquable dans la lutte contre les mouches de terreau – avec une capacité à consommer plus de 50% des individus que d’autres prédateurs de même taille.